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Displaying Tag 'concert'

Posted 26th novembre 2008, by harder-faster, and filed under Blog, Queer, LGBT, etc.

Un week-end bien occupé encore une fois :)
Vivie arrivait de Nancy vendredi midi pour quelques jours

Un rendez-vous obligatoire le vendredi soir au Klub, pour un concert d’un groupe de copains Nancéens justement, les Joy Disaster, et Camp Z groupe déjà vu à Nancy toujours.

Contente d’avoir recroisé certaines têtes, une petite soirée qui fait du bien et je dois dire que Joy Disaster ça envoie comme on dit. J’ai encore le CD promo qu’ils m’avaient filé à leurs débuts à la maison, mais il faut absolument que je me procure leur dernier album !
Envie de râmer quand même car le concert n’a commencé quà 23h, et que j’ai du partir au milieu de la dernière chanson des JD pour être sûre de ne pas louper le dernier métro :(
Le samedi, passage tout aussi obligatoire à la manifestation contre la décision de la cour de cassation pour le dossier Vanneste.
Quelques slogans : »Vanneste innocenté, justice homophobe », « je ne te suis pas inférieur(e) » « on est fier(e)s tu ne nous feras pas taire » etc etc.
S’il est en effet inquiétant de voir qu’un député peut déclarer à tout va (à la télévision à de multiples reprises) que l’homosexualité est « une menace pour la survie de l’humanité » sous couvert de liberté d’expression, et protégé par l’UMP qui n’a jamais condamné moralement ses propos, cela va plus loin car en cassant le verdict de la cour d’appel, la cour de cassation a tout simplement ignoré la loi de 2004 [qui prohibe tous les discours de haine (raciste, antisémite, sexiste, homophobe...)], et relégué l’homophobie au statut d’opinion.  Nous avons donc simplement fait un pas de 4 ans en arrière dans la lutte contre l’homophobie et toutes les discriminations concernant les personnes LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans). Bravo.
Posted 11th juillet 2008, by harder-faster, and filed under Musique, PUB

DORCEL enfin en concert à Paris !
A ce soir au Klub ;)

www.dorcelmusic.com

Posted 1st juillet 2006, by harder-faster, and filed under Musique

Je partais à 8h pour rejoindre Vivie on prenait un train pour Luxembourg, puis un autre pour Bettembourg, puis 1,7km de marche avant d’avoir une navette en bus, et encore un peu de marche avant d’atteindre le ROCK-A-FIELD à midi et demi. Notez qu’on a réussit à louper le premier train pour Bettembourg en étant sur le bon quai plus de 10 minutes à l’avance. C’était le ghost train faut croire.
On a retrouvé S. et Hervé.

I AM X c’était bien ! En plus en guest y’avait Sue Denim :-O !!!!

J’ai survécu.

A ça :

A la foule, à la grêle. Mais l’aboutissement de toute cette journée en valait la peine :

(photos Serge Waldbillig & Luke Miller)

Silbermond, pour Mando Diao je commençais à flipper car je n’arrêtais pas de trembler et je ne pensais pas pouvoir tenir jusqu’au bout (c’est simple quand je suis arrivée chez moi mes fringues étaient toujours aussi trempées), quand le merchandising a ouvert à 19h j’ai pu me changer en partie et ça allait mieux, du coup, paré de beaux sacs poubelles bleus, on s’est faufilé dans la fosse jusqu’à la barrière (sur le côté, pas devant) pour pas patauger dans la boue, et obtenir une place correcte pour placebo.

Raphaël c’était sympa, il a fait « petite annonce », et j’étais contente.

J’ai aimé Franz Ferdinand, voir toute la foule chanter et danser comme un seul homme sur Take Me Out d’où j’étais c’était vraiment impressionnant.
Puis Placebo… On a eu Black-Eyed comme au Rock-Am-Ring, j’étais aux anges. Dommage pour Special K qui est passé à la trappe, et Come Home ça aurait été vraiment de circonstance pour le coup mais je sais qu’ils ne la jouent pas en festival.

A la fin on a donc marché jusqu’aux navettes en bus, ensuite il a fallu se retaper les 1,7km jusqu’à la gare de Bettembourg, là un train spécial RAF a ramené tout le monde à Luxembourg ville où on est arrivé à 2h du matin, j’ai dis à Vivie « et là les messins ils dorment… », on a attendu comme des clochardes que la gare rouvre à 4h du matin (en tout y’avait environ une dizaine de personnes dans le même cas), on a eu un train un peu avant 6h, arrivée Nancy 7h30. A 8h en gros j’étais chez moi, douche et à 8h30 j’étais dans le bus pour aller travailler.
A la fin de la journée je peux enfin me poser pour un bilan, j’ai un gros coup de soleil dans le cou malgré la crème, j’ai une entorse à la cheville gauche (je ne sais même pas comment j’ai fais !!)… Mais contrairement à ce que je disais sur place, finalement un festival je remettrai peut-être ça…
Parce qu’en fait c’était bien, après réflexion lol.

Pour finir la lettre de l’après-RAF:

Hey folks,

Sorry for the delay, but we’ve been dismounting and cleaning the RAF site. That’s done now. Roeser is back to normal. The lovely calm village again that it’s been before June 25, until… 2007?

First of all, we’d like to thank you for coming to our first independent open air so numerously. And we’d like to thank those even more that stayed after the apocalyptic hailstorm.

The police (thank you guys!) gave us the information 10 minutes in advance, that something quite heavy would drop in at the RAF, but we did not know if it’s going to be rain, storm, thunder or elephants. That’s why we had to dismount the Red Bull and Coca Cola tents fast, as they could have posed a potential danger. Then the f***ing ice came (as Brian Molko put it).

Thanks to our technical staff, the equipment remained in working order, and the show could go on with the incredible efficient performance of Silbermond. You know the rest of the story…

The RAF site is great, but there’s no way of organizing a parking nearby, so we lined up 42 buses to get you from and to the parkings. It worked quite well, but we will work harder on parking signs next time, we promise.

Concerning the bus/parking ticket, we decided not to include the EUR 3 in the price of the show ticket, as it wouldn’t be fair for those not using the parking and shuttle service.

We will carefully read all of your comments and ideas, and will try to meet your expectations for maybe a next edition of a RAF…

A final note to say that we are very proud of the RAF bands who transformed the backstage in a lovely little village and you, the punters, who shared the good as well as the tough moments with us last Sunday: Big respect!

See you at the Sigur Rós show… and that’s open air of course.

The A

PS. Thanks to the town of Roeser and its technical staff, the police, the protex (first aid), the fire department, Fortis, Bofferding and Luxgsm, all of our suppliers, every single member of our staff… Too many to mention, but we will forget none of them.

Posted 4th juin 2006, by harder-faster, and filed under Blog, Musique

Retour au quotidien, après une semaine sur la route (pa, pala, palalala). C’était trop bon. Un peu galère, le trajet d’aller à Lyon (2 jours de photo là-bas), mais sinon tout bien.

Suis repartie mercredi matin, rdv à 9h15 à la gare avec Vivie. Tout est parfait jusqu’à notre arrivée à Besançon. Train, hôtel, trajet en bus jusqu’au Micropolis. On arrive là-bas à 15h30, on retrouve Loly, Aurélie, et on est vite rejoint par d’autres filles du XS. L’attente s’annonce sympathique, assises aux pieds des entrées, mais voilà que nos chers Steve, Stefan, puis Brian, décident de passer tranquillement devant nous (mais dans la salle, on est derrière des vitres quoi), tout le monde se lève à une vitesse dingue quand le nabot (Brian, c’est affectueux comme terme) apparaît… et toutes les molkettes présentes se mettent à frapper sur les vitres comme au zoo ! Bref ils ont l’air de bonne humeur, ils font des signes (toujours assise, un peu penchée en arrière, je vois parfaitement la scène entre les jambes des demoiselles hystériques). Ouf c’est toujours ça.

Une heure plus tard on nous déloge, il faut reculer jusqu’à des poteaux pour que les messieurs sécu mettent des barrières, c’est toujours un moment très fun. Et on attend comme ça jusqu’à 19h30, heureusement on n’est pas trop mal entourées, ça se passe bien, on n’est pas trop compressé non plus, par contre à la fin on a toutes bien mal en bas du dos. Vivie et Loly ont été poussées un peu plus en avant, elles sont dans les premières à entrer. Je ne suis pas loin derrière avec Jasmine, on montre les tickets en tendant les sac ouverts, aux portes on se fait déchirer les billets, elle est un peu derrière moi, dès qu’elle passe hop, on court dans la salle, heureusement on vise la barrière à droite (à gauche c’est tout de suite plus plein), et grâce à Vivie et Loly qui y sont déjà installées on obtient des places de choix.

Le concert s’ouvre avec PRAVDA, groupe parisien, je ne suis pas méga fan, mais je ne souffre pas, j’en conclue que Brian a un penchant pour les groupes à trois incluant une jolie fille qui bouge bien (cf GOMM à Strasbourg). Stefan mate toute la première partie, Brian en pointillé aussi, ce qui déclenche quelques réactions. Je trouve le public un peu mou, mais Sue (la jolie fille qui bouge bien donc) à l’air contente et est pleine de bonne volonté pour chauffer la salle, ça commence à marcher quand hélas viennent les 30 bonnes minutes d’attente de changement de plateau. 30 ou 40 même, donc bien trop long, en plus ils nous passent le même CD qu’à la Laiterie, le public, lui aussi de bonne volonté, chantonnera une fois de plus sweet dreams qui annonce la fin de ce qui commence à être un calvaire… et non, on nous sort un autre morceau sorti de nulle part (du Mexique peut-être) mais enfin les lumières s’éteignent et c’est leur tour.

Ça commence avec Infra-red, très bonne idée pour commencer, on entend très peu Brian, c’est inquiétant. Heureusement ça s’arrange.

Set list :

Évidemment comme d’hab Brian s’époumone dans le vent sur Space Monkey (ingé son au cachot !), sur Come Home le mot d’ordre est survivre. Je suis assez étonnée d’entendre l’intro de Special Needs. Post Blue géniale… – merci Aurélie au passage

Follow the cops un peu gâchée pour moi vu que j’avais une jeune fille en train de mourir et un agent de sécu aveugle et sourd en face.

20 years c’est toujours aussi beau, avec une fin allongée pour notre plaisir.

Rappel ensuite, pas très surprise puisque le sample de RUTH tourne déjà.

Sur Special K, il faut encore une fois avoir les reins solides, quelqu’un m’envoie son coude dans le dos à intervalles réguliers.

Sur Nancy Boy, je dois être anesthésiée, je ne sens plus rien, c’est juste trop bon. Sue est revenue sur scène, au début je crois qu’elle va jouer de la basse à la place de Stef (qu’elle revient pour quelque chose vraiment quoi lol), mais en fait Stef lui en est train de passer devant la scène et juste devant nous, et elle, elle met juste le feu sur scène (et à Brian surtout), quand Stef remonte les instruments nous épargnent la partouze mais l’idée est là, que Steve ne se sente pas en reste, Stef décide d’aller cogner sa basse dans la batterie avant de l’abandonner au beau milieu. C’est finit, il y a eu des sourires, performance, du partage, de la bonne humeur, quelques conneries.
Et des bleus pour moi, une preuve pour illustrer mon titre.

C’était bon c’était bon c’était bon. Petit tour dans Besançon avec les plus résistants, le temps de se remplir l’estomac, et retour à l’hôtel avec Vivie. Mes oreilles bourdonnent à mort. Le lendemain le retour est une fois de plus empli d’une nostalgie qui nous gagne déjà. Pause à Dijon pour aller manger en ville entre deux trains. On se paume et on arrive juste à temps à la gare… pour découvrir que notre train a 20 bonnes minutes de retard (25 au final). Le TGV est bondé, y’a trop de monde et pas assez de places, on a des réservations, mais séparées, et en plus des gens les squattent. Un gentil garçon nous sauve.

Posted 6th mars 2006, by harder-faster, and filed under People

Alors je reprends à dimanche, grosse panique dès la matinée à cause de la neige, on flippait que le groupe ne puisse pas remonter jusqu’à Strasbourg en partant de Lyon pour cause d’autoroute fermée jusqu’au soir. Sans parler de l’angoisse pour tout le reste de notre groupe du côté de Mulhouse qui est dans une situation similaire, routes fermées car accidents partout et aucun train. Bref c’est la grosse merde. Puis enfin on apprend que Placebo sont partis tout de suite après le concert la veille et qu’ils sont déjà à Strasbourg. Ouf. Avec Vivie on s’appelle pour se tenir au courant et tenter de trouver des solutions pour les autres, car on est assez chanceuses, pas de problème de train de notre côté.
On avait RDV à 13h20 à la gare, à et quart elle m’appelle, « te presse pas le train a 50 min de retard ». Mouarf. On poireaute donc un bon moment à la gare, entre temps Loly apprend que l’autoroute sera ré-ouverte à 15h30, elle est donc sauvée, et va sauver les autres par la même occasion en optant pour la voiture. Du coup on devait tous arriver en même temps à la Laiterie. On y arrive finalement vers 16h, on est une vingtaine, les choses sérieuses commencent une demi-heure plus tard quand on se positionne devant l’entrée. On discute en faisant vaguement connaissance avec nos voisins, on a retrouvé 2 personnes de notre groupe mais les autres arriveront plus tard et on ne se rejoindra qu’à la fin du concert. Pendant ce temps, le matériel du groupe est déchargé, il y a une bonne ambiance, on gère, on est tout près de la barrière. Le temps passe, les gens arrivent et ça commence à se serrer un peu, à 19h30 ça pousse furieusement, la sécu se dit enfin qu’il faudrait commencer à s’organiser. Et là débute les embrouilles et les bonnes idées fusent, faut reculer, se mettre par trois… On est toujours bien placés, mais alors on ne peut plus bouger une main. Malgré elle la fille derrière moi n’arrête pas de me toucher les fesses, à la fin de la soirée je dois dire qu’on ne m’avait pas peloté comme ça depuis 3 mois. Ça devient dur, on est congelés, la respiration devient difficile, et il se met à neiger ! La TV se pointe, on n’est pas franchement à notre avantage, le mec pose des questions très futées « tu les aimes hein ? », on a la lumière ou la perche son dans la gueule, la cameraman monte sur le muret pour nous filmer en plongée « non pas moi ma maman ne sait pas que je suis là ».
Enfin ils nous libèrent, on se retrouve dans le hall, à faire la queue devant la première porte (accès fosse), toujours très bien placés. Mais là on comprend que les messieurs sécu ont l’espoir de faire tenir les 800 (ou 1000 ?) personnes qui attendent dans le hall. Ça essaye de gratter de tous les côtés, mais on tient. Tout le monde s’engouffre plus ou moins, on ne voit plus trop ce qui se passe, on est dans les starting block on attend l’ouverture de la porte. Erreur fatale, la porte d’accès aux gradins s’ouvrent la première, on pète un câble et le vigile manque d’y laisser sa vie, on entre enfin, avec Vivie on se retrouve contre la barrière de sécurité, à droite, y’a pas plus premier rang que ça. Mission accomplie. On respire bien, tout est nickel, mais faut s’attendre à résister à la pression quand Placebo va arriver. Première partie, Gomm. Je m’attendais à un truc affreux vu ce que j’en avais entendu, et ça s’écoute. C’est assez court en plus parfait. Je repère Brian qui écoute du côté de la scène, je fixe un peu pensant halluciner (j’avais mes lunettes mais il faisait sombre etc), et ce con commence à jouer à cache-cache, baissant la tête derrière des amplis, des caisses, je sais plus, je le vois juste jouer comme le font les jeunes parents « je suis là, oh, j’ai disparu, oh, je suis re-là hihi », sauf que là il doit avoir une centaine de gosses. Je fais style que je ne l’ai pas remarqué et mate le batteur, je retourne la tête vers la chanteuse, et hop derrière Brian recommence. Je le sens bien pour ce soir le Molko, il va nous sortir 2/3 conneries on aura pas perdu notre soirée. Quand Gomm quitte la scène et que tout le monde s’active pour accueillir notre trio à 5 membres, on commence à distribuer les flyers de Lux pour le Kitsch Object (http://www.koplacebo.net/), et hop les lumières baissent et les voilà qui arrivent. Avec Vivie on est vraiment aux pieds de Stefan. Briiiiiiiiiian est à 4 mètres de nous, on voit parfaitement Bill et Alex, il n’y a que Steve dont on ne verra que rarement le visage, mais c’est le lot des batteurs.
Setlist :
MEDS Molko me donne l’impression de galérer au premier couplet, je crains le pire. Et puis le refrain et ayé, c’est parti, je réalise pas trop encore.
DRAG
SPACE MONKEY (Bon sang il a pas de chance avec ses mégaphones ça marche jamais lol, pourtant il se donne du mal ça se voit !)
BECAUSE I WANT YOU (On est dans l’ambiance à mort là)
BLACK EYED (Ils ne l’ont pas joué à Lyon, c’est une surprise, coooool.)
FOLLOW THE COPS BACK HOME (C’est zoliiii.)
POST BLUE
SONG TO SAY GOODBYE (On sort le drapeau du défunt comité osdalien qu’on déplie sous les yeux de l’intéressé, il ne peut pas louper le « In Stefan we trust » qui s’étale dessus, il l’a vu (il pouvait pas faire autrement lol, et il était touchant il a relevé la tête et fermé les yeux genre « concentrate… ».
BLIND
ONE OF A KIND
36 DEGREES (J’adore la version originale, malgré ça j’aime bien la nouvelle, mais je n’ai pas été autant touchée que lorsque je l’avais entendue la première fois sur un boot video d’un concert de la dernière tournée. Le truc bien c’est qu’on peut chanter, on n’est plus obligé de faire semblant de ne pas connaître les paroles :-p)
BITTER END (youhoooooooooo)
20 YEARS (ah celle là…)
« Bonne soirée merci » les voilà tous partis. On attend le rappel, ils ne se font pas trop désirer c’est bon (surtout avec le sample de la chanson d’après qui tournaient on était pas trop inquiet, et aussi on connaissait la setlist de la veille).
RUNNING UP THAT HILL (On ressort le drapeau suédois et à la fin Vivie le lance sur scène, Stefan fait mine de rien à la fin de la chanson il nous regarde et dit thank you. Moi j’en peux plus je suis aux anges je veux pas que ça finisseeeeeeee).
SPECIAL K (Toute la salle chante)
et… NANCY BOY !
Ah les gens, c’était le paradis. Ils sont beaux. Alex, Bill, Steve, Stefan et Brian. Ils sont bons. Pas de future phrase molkesque mega-culte, en dehors d’un petit foutage de gueule de Brian quand Stef n’était pas accordé pour la bonne chanson « je crois que Stef a pensé qu’il allait nous jouer une chanson de James Blunt ». Il présentera ses excuses officielles un peu après « Je voudrais m’excuser publiquement, de m’avoir foutu de ta gueule. Stef, you’re beautiful » Mouah ah ah.
Je dois oublier un tas de choses mais là je suis pressée d’aller lire les premières reviews du concert de ce soir à la cigale. Après ils sont partis, comme il était encore assez tôt on n’a pas trop traîné pour avoir le premier train et pas attendre celui de 4h30.

classy black
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