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Posted 1st juillet 2006, by harder-faster, and filed under Musique
Je partais à 8h pour rejoindre Vivie on prenait un train pour Luxembourg, puis un autre pour Bettembourg, puis 1,7km de marche avant d’avoir une navette en bus, et encore un peu de marche avant d’atteindre le ROCK-A-FIELD à midi et demi. Notez qu’on a réussit à louper le premier train pour Bettembourg en étant sur le bon quai plus de 10 minutes à l’avance. C’était le ghost train faut croire.
On a retrouvé S. et Hervé.
I AM X c’était bien ! En plus en guest y’avait Sue Denim :-O !!!!

J’ai survécu.
A ça :



A la foule, à la grêle. Mais l’aboutissement de toute cette journée en valait la peine :

(photos Serge Waldbillig & Luke Miller)
Silbermond, pour Mando Diao je commençais à flipper car je n’arrêtais pas de trembler et je ne pensais pas pouvoir tenir jusqu’au bout (c’est simple quand je suis arrivée chez moi mes fringues étaient toujours aussi trempées), quand le merchandising a ouvert à 19h j’ai pu me changer en partie et ça allait mieux, du coup, paré de beaux sacs poubelles bleus, on s’est faufilé dans la fosse jusqu’à la barrière (sur le côté, pas devant) pour pas patauger dans la boue, et obtenir une place correcte pour placebo.
Raphaël c’était sympa, il a fait « petite annonce », et j’étais contente.
J’ai aimé Franz Ferdinand, voir toute la foule chanter et danser comme un seul homme sur Take Me Out d’où j’étais c’était vraiment impressionnant.
Puis Placebo… On a eu Black-Eyed comme au Rock-Am-Ring, j’étais aux anges. Dommage pour Special K qui est passé à la trappe, et Come Home ça aurait été vraiment de circonstance pour le coup mais je sais qu’ils ne la jouent pas en festival.
A la fin on a donc marché jusqu’aux navettes en bus, ensuite il a fallu se retaper les 1,7km jusqu’à la gare de Bettembourg, là un train spécial RAF a ramené tout le monde à Luxembourg ville où on est arrivé à 2h du matin, j’ai dis à Vivie « et là les messins ils dorment… », on a attendu comme des clochardes que la gare rouvre à 4h du matin (en tout y’avait environ une dizaine de personnes dans le même cas), on a eu un train un peu avant 6h, arrivée Nancy 7h30. A 8h en gros j’étais chez moi, douche et à 8h30 j’étais dans le bus pour aller travailler.
A la fin de la journée je peux enfin me poser pour un bilan, j’ai un gros coup de soleil dans le cou malgré la crème, j’ai une entorse à la cheville gauche (je ne sais même pas comment j’ai fais !!)… Mais contrairement à ce que je disais sur place, finalement un festival je remettrai peut-être ça…
Parce qu’en fait c’était bien, après réflexion lol.
Pour finir la lettre de l’après-RAF:
Hey folks,
Sorry for the delay, but we’ve been dismounting and cleaning the RAF site. That’s done now. Roeser is back to normal. The lovely calm village again that it’s been before June 25, until… 2007?
First of all, we’d like to thank you for coming to our first independent open air so numerously. And we’d like to thank those even more that stayed after the apocalyptic hailstorm.
The police (thank you guys!) gave us the information 10 minutes in advance, that something quite heavy would drop in at the RAF, but we did not know if it’s going to be rain, storm, thunder or elephants. That’s why we had to dismount the Red Bull and Coca Cola tents fast, as they could have posed a potential danger. Then the f***ing ice came (as Brian Molko put it).
Thanks to our technical staff, the equipment remained in working order, and the show could go on with the incredible efficient performance of Silbermond. You know the rest of the story…
The RAF site is great, but there’s no way of organizing a parking nearby, so we lined up 42 buses to get you from and to the parkings. It worked quite well, but we will work harder on parking signs next time, we promise.
Concerning the bus/parking ticket, we decided not to include the EUR 3 in the price of the show ticket, as it wouldn’t be fair for those not using the parking and shuttle service.
We will carefully read all of your comments and ideas, and will try to meet your expectations for maybe a next edition of a RAF…
A final note to say that we are very proud of the RAF bands who transformed the backstage in a lovely little village and you, the punters, who shared the good as well as the tough moments with us last Sunday: Big respect!
See you at the Sigur Rós show… and that’s open air of course.
The A
PS. Thanks to the town of Roeser and its technical staff, the police, the protex (first aid), the fire department, Fortis, Bofferding and Luxgsm, all of our suppliers, every single member of our staff… Too many to mention, but we will forget none of them.
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Posted 4th juin 2006, by harder-faster, and filed under Blog, Musique
Retour au quotidien, après une semaine sur la route (pa, pala, palalala). C’était trop bon. Un peu galère, le trajet d’aller à Lyon (2 jours de photo là-bas), mais sinon tout bien.
Suis repartie mercredi matin, rdv à 9h15 à la gare avec Vivie. Tout est parfait jusqu’à notre arrivée à Besançon. Train, hôtel, trajet en bus jusqu’au Micropolis. On arrive là-bas à 15h30, on retrouve Loly, Aurélie, et on est vite rejoint par d’autres filles du XS. L’attente s’annonce sympathique, assises aux pieds des entrées, mais voilà que nos chers Steve, Stefan, puis Brian, décident de passer tranquillement devant nous (mais dans la salle, on est derrière des vitres quoi), tout le monde se lève à une vitesse dingue quand le nabot (Brian, c’est affectueux comme terme) apparaît… et toutes les molkettes présentes se mettent à frapper sur les vitres comme au zoo ! Bref ils ont l’air de bonne humeur, ils font des signes (toujours assise, un peu penchée en arrière, je vois parfaitement la scène entre les jambes des demoiselles hystériques). Ouf c’est toujours ça.
Une heure plus tard on nous déloge, il faut reculer jusqu’à des poteaux pour que les messieurs sécu mettent des barrières, c’est toujours un moment très fun. Et on attend comme ça jusqu’à 19h30, heureusement on n’est pas trop mal entourées, ça se passe bien, on n’est pas trop compressé non plus, par contre à la fin on a toutes bien mal en bas du dos. Vivie et Loly ont été poussées un peu plus en avant, elles sont dans les premières à entrer. Je ne suis pas loin derrière avec Jasmine, on montre les tickets en tendant les sac ouverts, aux portes on se fait déchirer les billets, elle est un peu derrière moi, dès qu’elle passe hop, on court dans la salle, heureusement on vise la barrière à droite (à gauche c’est tout de suite plus plein), et grâce à Vivie et Loly qui y sont déjà installées on obtient des places de choix.
Le concert s’ouvre avec PRAVDA, groupe parisien, je ne suis pas méga fan, mais je ne souffre pas, j’en conclue que Brian a un penchant pour les groupes à trois incluant une jolie fille qui bouge bien (cf GOMM à Strasbourg). Stefan mate toute la première partie, Brian en pointillé aussi, ce qui déclenche quelques réactions. Je trouve le public un peu mou, mais Sue (la jolie fille qui bouge bien donc) à l’air contente et est pleine de bonne volonté pour chauffer la salle, ça commence à marcher quand hélas viennent les 30 bonnes minutes d’attente de changement de plateau. 30 ou 40 même, donc bien trop long, en plus ils nous passent le même CD qu’à la Laiterie, le public, lui aussi de bonne volonté, chantonnera une fois de plus sweet dreams qui annonce la fin de ce qui commence à être un calvaire… et non, on nous sort un autre morceau sorti de nulle part (du Mexique peut-être) mais enfin les lumières s’éteignent et c’est leur tour.
Ça commence avec Infra-red, très bonne idée pour commencer, on entend très peu Brian, c’est inquiétant. Heureusement ça s’arrange.
Set list :

Évidemment comme d’hab Brian s’époumone dans le vent sur Space Monkey (ingé son au cachot !), sur Come Home le mot d’ordre est survivre. Je suis assez étonnée d’entendre l’intro de Special Needs. Post Blue géniale… – merci Aurélie au passage
Follow the cops un peu gâchée pour moi vu que j’avais une jeune fille en train de mourir et un agent de sécu aveugle et sourd en face.
20 years c’est toujours aussi beau, avec une fin allongée pour notre plaisir.
Rappel ensuite, pas très surprise puisque le sample de RUTH tourne déjà.
Sur Special K, il faut encore une fois avoir les reins solides, quelqu’un m’envoie son coude dans le dos à intervalles réguliers.
Sur Nancy Boy, je dois être anesthésiée, je ne sens plus rien, c’est juste trop bon. Sue est revenue sur scène, au début je crois qu’elle va jouer de la basse à la place de Stef (qu’elle revient pour quelque chose vraiment quoi lol), mais en fait Stef lui en est train de passer devant la scène et juste devant nous, et elle, elle met juste le feu sur scène (et à Brian surtout), quand Stef remonte les instruments nous épargnent la partouze mais l’idée est là, que Steve ne se sente pas en reste, Stef décide d’aller cogner sa basse dans la batterie avant de l’abandonner au beau milieu. C’est finit, il y a eu des sourires, performance, du partage, de la bonne humeur, quelques conneries.
Et des bleus pour moi, une preuve pour illustrer mon titre.

C’était bon c’était bon c’était bon. Petit tour dans Besançon avec les plus résistants, le temps de se remplir l’estomac, et retour à l’hôtel avec Vivie. Mes oreilles bourdonnent à mort. Le lendemain le retour est une fois de plus empli d’une nostalgie qui nous gagne déjà. Pause à Dijon pour aller manger en ville entre deux trains. On se paume et on arrive juste à temps à la gare… pour découvrir que notre train a 20 bonnes minutes de retard (25 au final). Le TGV est bondé, y’a trop de monde et pas assez de places, on a des réservations, mais séparées, et en plus des gens les squattent. Un gentil garçon nous sauve.
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